« UTOPISTE DEBOUT », « RÊVE GÉNÉRALE », « JE LUTTE DES CLASSES »... Qui n’a pas déjà été confronté à ces signifiants papillons autocollants ? Arborés au cours d’une manifestation, placardés sur un mur ou sur le mobilier urbain, ces messages interpellent le regard et marquent les esprits. Là où d’autres graphistes mettent la force du signe au service du marketing et de la consommation, Gérard Paris-Clavel affirme que le graphisme peut et doit contribuer aux luttes pour la transformation sociale. Avec l’association Ne Pas Plier, ce graphiste lutte pour qu’aux signes de la misère ne vienne pas s’ajouter la misère des signes. Comment les images s’inscrivent-elles dans l’espace public ? Quel est leur sens politique ? Les images peuvent-elles effectivement transformer notre rapport au monde ?

Rendez-vous le vendredi 4 mars 2011, 19h-21h, à la Sorbonne (amphi de gestion, 1, rue Victor Cousin, 75005 Paris), dans le cadre d'un cycle de rencontres-débats et d’expériences singulières proposé par le Master Projets Culturels dans l’Espace Public Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Entrée libre sur inscription.