Le travail de l'image, par Gérard Paris-Clavel: De la suite dans les idées (2/8)
Par TL, le mardi 22 décembre 2009, 10:34 - Paru dans l'Huma - Lien permanent
Contre le
révisionnisme étatique actuel, il faut sans cesse rappeler les conditions
historiques et sociales qui fondent une action, qui sont à l’origine d’une
situation. L’Histoire, c’est du quotidien ; elle doit être inscrite dans
la vie courante. L’utopie ne peut se reconstruire que sur la mémoire de
toutes les luttes inachevées. Inachevées, car elles se prolongent dans le
temps. Nous voulons les accompagner dans la durée.
Les luttes se transforment, en bien, en mal, en succès ou en échec, mais elles ne s’arrêtent pas. Les luttes dont nous nous réclamons ne sont pas des événements séparés les uns des autres, des opérations marketing fermées sur elles-mêmes. L’Histoire et la vitalité ont partie liée.
Question de l’image : Quand la mémoire s’efface, que reste-t-il de l’avenir ?
Une page publiée dans l'Humanité du 22 décembre
2009