Humaginaire.net : pour un nouvel imaginaire politique (chantier)

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samedi 15 février 2014

A la rencontre de Penser un monde nouveau

De fil en aiguille. C’est comme ça que ça se passe. Du tricot. Les premières poches de résistance se forment, association des mailles et des nœuds. Il se trame quelque chose, encore modeste mais déjà précieux, autour du livre Penser un monde nouveau, cinquante entretiens politiques et l’affiche en regard (éditions de l’Humanité, janvier 2014, 18 euros). D’une rencontre à l’autre, et ainsi de suite, ça continue, avanti!

Combien d’approches pour atterrir là, ce jeudi 13 février, au soir, à la librairie Le Thé des Ecrivains, dans le Marais à Paris ? Rencontres de cinquante chercheurs, philosophes, sociologues, psychanalystes, écrivains, poètes,… avec des journalistes de l’Humanité et de l’Humanité Dimanche, en quête d’idées et de pratiques pour, selon la commande, penser un monde nouveau. Rencontres entre ces propos au long cours et l’affiche en regard, une série d’images glanées dans l’histoire du graphisme politique et souvent – il faut les remercier encore – offertes par leurs auteurs du monde entier. Rencontres, encore, pour, de cette somme, faire un livre, un beau livre, un objet qui donne envie de poursuivre le travail, les discussions et les échanges, bref faire de la politique. Rencontres avec des libraires, tel Sébastien Wespiser du Thé des Ecrivains – près d’une centaine d’exemplaires en dépôt – , qui tiennent absolument à partager le livre, à le faire connaître, à le diffuser.

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jeudi 30 janvier 2014

Un dialogue vivifiant 
pour temps de crise, par Patrick Apel-Muller

Quelque cinquante intellectuels ont croisé leur critique radicale de la société actuelle et 
des pistes de transformation avec l’imaginaire de cinquante graphistes. Un dialogue vivifiant 
pour temps de crise.

Penser un monde nouveau, cinquante entretiens et l'affiche en regard
« Au départ, écrit le graphiste Gérard Paris-Clavel, il y a une rencontre, celle des mots et des images, dans les pages de l'Humanité l'été dernier. » La rédaction s'était lancée dans une entreprise ambitieuse : interroger des philosophes, des sociologues, historiens, économistes ou poètes sur leur vision et leurs pistes pour transformer le monde. Une certaine appréhension, avouons-le désormais, accompagnait l'entreprise : n'y aurait-il pas des réticences à nous répondre ? En deux semaines, la crainte a été balayée. Et s'est construit, chemin faisant, un dialogue fécond d'une pensée à l'autre, de la pensée au geste de l'artiste, d'une idée qui se construit à sa représentation, presque une mise en acte qu'ouvre l'affiche en regard, une image sélectionnée par Gérard Paris-Clavel parmi les plus fortes au monde. Cette rencontre vise à un dynamisme réciproque, faire retentir au grand large les idées de transformation, redonner « de la vitalité à l'affiche politique pour qu'elle travaille à dessiner un nouvel imaginaire social ».

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lundi 27 janvier 2014

En ces temps de crise politique et linguistique, par John Berger

J’ai écouté et regardé le président s’adresser à la nation pendant près de trois heures lors de sa récente conférence de presse. Son discours a été algébrique. A savoir, logique et conséquent, mais quasiment dépourvu de toute référence à une réalité tangible ou à une expérience vécue.

François Hollande a le sens de l’humour, il est intelligent, il donne l’impression d’être sincère et de croire en l’alliance qu’il propose avec le Grand Capital, bien qu’il ait été élu en tant que candidat socialiste. Pourquoi son discours était-il si vide de sens ? Pourquoi l’a-t-on reçu comme un monologue d’acronymes ?

Parce que le président a abandonné tout sens de l’histoire et que, par conséquent, il n’a aucune vision politique à long terme. Historiquement parlant, il vit au jour le jour. Il a abandonné l’Espoir. D’où l’algèbre. L’Espoir génère des vocabulaires politiques. Le Désespoir conduit à un vide de mots.

En cela, François Hollande est typique de la période dans laquelle nous vivons. Les discours et commentaires officiels sur ce que la grande majorité des gens vivent et imaginent dans leur lutte pour survivre sont vains ou idiots.

Les médias parent au plus pressé en meublant avec d’insignifiantes diversions un silence qui pourrait inciter les gens à s’interroger les uns les autres sur le monde injuste dans lequel ils vivent.

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lundi 23 décembre 2013

A vos souhaits

Penser un monde nouveau et l'affiche en regard, le formulaire pour les commandes

Après une phase de retrait et de silence, longue de plusieurs mois, le sous-commandant Marcos publia en juillet 1998 un communiqué laconique :
¡Yepa! ¡Yepa! ¡Yepa!
¡Andale! ¡Andale! ¡Andale!
¡Arriba! ¡Arriba! ¡Arriba!

Pensez ! Pensez à offrir ! Pensez à recevoir ! Un beau livre qui arrive par la bande, du papier qui tombe à pic (avant Pâques, c'est déjà ça), un cadeau qui prend par surprise. Après la série à double détente (Penser un monde nouveau et l'affiche en regard) de l'été dernier, voici un objet de lutte jubilatoire qui présente cinquante entretiens politiques et cinquante images du monde entier. Il sort ces jours-ci aux éditions de l'Humanité.

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vendredi 30 août 2013

L'affiche en regard (34/34)


L'affiche en regard (34/34), l'Humanité du 30 août 2013

« Ce ne sera ni bref ni simple, nous sommes dans une zone de tempêtes historiques, mais on commence à voir nettement, en même temps que l’éventualité de catastrophes indicibles, une sortie lumineuse possible... »

Entretien avec Lucien Sève
et L'AFFICHE EN REGARD (34/34)

Roman Cieslewicz, Zoom contre la pollution de l'oeil, 1971, Pologne / France.
Cette affiche dénonce la profusion d'images et la saturation visuelle. Roman Cieslewicz définissait parfois son rôle de graphiste comme celui d'un aiguilleur de rétine.

Une série graphique imaginée, discutée et travaillée avec Gérard Paris-Clavel, à suivre tout l'été dans le quotidien l'Humanité.

jeudi 29 août 2013

L'affiche en regard (33/34)


L'affiche en regard (33/34), l'Humanité du 29 août 2013

« Je viens de lire Théorie du drone (de Grégoire Chamayou, NDLR), publié aux éditions de la Fabrique, qui est une tentative de raconter les conséquences et les conditions d’invention de cette nouvelle conception de la guerre. Il s'agit d'une sorte d’assassinat dans une zone de non-droit absolu. Depuis le Nevada, un opérateur de ce qui ressemble à un jeu vidéo peut déclencher à distance un massacre. En lisant ce livre qui racontait magnifiquement la théorie, qui s’appuyait sur la puissance du récit contenu dans la théorie, je me suis dit que ce livre m’a donné envie de faire une performance, m’a rappelé les premiers avions téléguidés que mon frère fabriquait, il a stimulé toute une activité de mon imaginaire, je me suis demandé si le télétravail avait une contigüité avec la télécommande du drone. Des souvenirs, de la théorie, des points de fixation à partir de quoi on fait les romans en général sont en émulation pour produire du nouveau, qui se nourrit d’une réflexion critique. »

Entretien avec Yves Pagès
et L'AFFICHE EN REGARD (33/34)

Grapus, Attention au travail, 1979, France.
Cette image a été conçue pour une création collective du Théâtre de la Salamandre.

Une série graphique imaginée, discutée et travaillée avec Gérard Paris-Clavel, à suivre tout l'été dans le quotidien l'Humanité.

mercredi 28 août 2013

L'affiche en regard (32/34)


L'affiche en regard (32/34), l'Humanité du 28 août 2013

« Le mot "communisme" a porté depuis plus de deux siècles la question suivante. Une fois la société étalée comme telle, comme "association" des intérêts et des forces, et une fois l’insociable sociabilité (Kant) de cette société avérée, de deux choses l’une : ou bien nous ne sommes pas du tout "en commun" et il n’y a qu’à gérer par la force, l’argent et la loi un relatif équilibre "social" ; ou bien nous sommes bel et bien "en commun" et il n’y a aucun sens à une existence isolée. C’est ce fait même qu’il faut penser. »

Entretien avec Jean-Luc Nancy
et L'AFFICHE EN REGARD (32/34)

Gunter Rambow, S. Fischer, 1979, Allemagne.
Cette image fait partie d'une série réalisée pour le compte de la maison d'édition Fischer.

Une série graphique imaginée, discutée et travaillée avec Gérard Paris-Clavel, à suivre tout l'été dans le quotidien l'Humanité.

mardi 27 août 2013

L'affiche en regard (31/34)


L'affiche en regard (31/34), l'Humanité du 27 août 2013

« Ce que l’on peut observer que ce soit en Tunisie ou en Egypte, d’une manière particulièrement spectaculaire, c’est que le moment révolutionnaire ne se referme pas. Il continue à pousser et n’accepte pas que le monde n’ait pas changé. Il s’agit donc bien d’un mouvement insurrectionnel, très différent des périodes de soulèvement ou de rébellion qui courent tout au long du XVIIe et XVIIIe siècles, par exemple, avant la Révolution française. Selon moi, le mouvement est révolutionnaire à partir du moment où il n’accepte plus la réversibilité. La place Tahrir est en ce sens très intéressante pour comprendre ce qu’est, au fond, une révolution populaire. Les citoyens égyptiens ne se sont pas mobilisés dans un désir de sacrifice. Il n’y a pas en Egypte de romantisme de la barricade, mais bel et bien l’idée forte de la conquête d’une liberté émancipatrice. »

Entretien avec Sophie Wahnich
et L'AFFICHE EN REGARD (31/34)

Sébastien Marchal, Le peuple veut, 2011, France.
Cette image a notamment servi pour annoncer l’exposition collective d’affiches, initiée par Thierry Sarfis, Raouf Karray et Mohammad Guiga, après la révolution tunisienne et à l'occasion du printemps arabe. L'expo a beaucoup tourné en France, en Tunisie, bien sûr, mais aussi au Maroc, en Egypte, en Jordanie, en Belgique, en Pologne et en Afrique du Sud. Vous trouverez quelques autres images ici ou .

Une série graphique imaginée, discutée et travaillée avec Gérard Paris-Clavel, à suivre tout l'été dans le quotidien l'Humanité. Pour rappel et pour prolonger, nous avions publié une série de pages dans l'Huma avec Sophie Wahnich, visibles sur ce blog: Que demande le peuple, le cahier de doléances de Vierzon (24 mai 2011), et Révolution: remettre les pendules à l'heure en douze points (13 juillet 2010).

lundi 26 août 2013

L'affiche en regard (30/34)


L'affiche en regard (30/34), l'Humanité du 26 août 2013

« Je me souviens qu'au moment de la première affaire du voile, j'avais vu à la télévision un débat qui avait été soigneusement mis en scène entre les représentants des deux camps avec, au milieu, des adolescentes. Cela m'avait frappé comme une espèce de choc visuel. Il y avait là deux camps qui voulaient s'approprier leur corps et, plus généralement, celui des femmes. Ces camps étaient fondamentalement phallocratiques, et les femmes visées, coincées entre deux phallocraties rivales, l'une républicaine et scolaire, l'autre, islamique. »

Entretien avec Etienne Balibar
et L'AFFICHE EN REGARD (30/34)

Gérard Paris-Clavel, Qui a peur d'une femme ?, 1995, France.
Inspirée d'une interpellation de Taslima Nasreen, cette image a été coproduite par l'association Ne pas plier, en solidarité avec les femmes algériennes.

Une série graphique imaginée, discutée et travaillée avec Gérard Paris-Clavel, à suivre tout l'été dans le quotidien l'Humanité.

vendredi 23 août 2013

L'affiche en regard (29/34)


L'affiche en regard (29/34), l'Humanité des 23-24-25 août 2013

« Même si le détail des analyses et controverses peut interpeller les spécialistes, il y a un effort pour rendre accessible au grand public l'essentiel des explications. »

Entretien avec Paul Boccara
et L'AFFICHE EN REGARD (29/34)

Collectif de l'Ecole de la montagne rouge, Restons Phares, 2012, Québec.
Cette image a été largement diffusée dans le cadre du printemps érable. Lu avec l'accent québécois, son slogan encourage aussi à rester forts.

Une série graphique imaginée, discutée et travaillée avec Gérard Paris-Clavel, à suivre tout l'été dans le quotidien l'Humanité.

L'affiche en regard (interlude)

Ce vendredi, dans le cadre de notre série, l'Humanité remet en circulation une image du printemps érable qui a secoué le Québec l'année dernière. Une occasion d'aller y voir de plus près, non ?

Collectif de l'École de la montagne rouge, extrait du tumblr

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jeudi 22 août 2013

L'affiche en regard (28/34)


L'affiche en regard (28/34), l'Humanité du 22 août 2013

« Le détour par le passé est libérateur en ce qu'il permet de considérer des possibles qui avaient été refoulés, de stimuler notre imaginaire. Pour ne prendre qu'un exemple, la focalisation presque exclusive de la politique sur l'élection est plutôt une exception à l'échelle historique. »

Entretien avec Yves Sintomer
et L'AFFICHE EN REGARD (28/34)

M&Co, Article 35, 1989, Etats-Unis.
Réalisée à l'occasion du Bicentenaire de la Révolution française, cette affiche fait partie d'un ensemble d'images internationales pour les Droits de l'Homme et du Citoyen.

Une série graphique imaginée, discutée et travaillée avec Gérard Paris-Clavel, à suivre tout l'été dans le quotidien l'Humanité.

mercredi 21 août 2013

L'affiche en regard (27/34)


L'affiche en regard (27/34), l'Humanité du 21 août 2013

« Ce que nous dit l'histoire du capitalisme en crise, c'est qu'il fait du fascisme une de ses issues. Le moment actuel ressemble trop aux années 1930. Il est important que les peuples d'Europe se trouvent. »

Entretien avec Juan Carlos Monedero
et L'AFFICHE EN REGARD (27/34)

Shigeo Fukuda, Victory (Victoire), 1975, Japon.
Cette image créée pour dénoncer l'absurdité de la guerre a remporté le prix du concours international d'affiches de Varsovie en 1975.

Une série graphique imaginée, discutée et travaillée avec Gérard Paris-Clavel, à suivre tout l'été dans le quotidien l'Humanité.

mardi 20 août 2013

L'affiche en regard (26/34)


L'affiche en regard (26/34), l'Humanité du 20 août 2013

« L'Amérique latine apparaît comme le contrepoint nécessaire à l'influence des Etats-Unis et de l'Europe. »

Entretien avec Lyonel Trouillot
et L'AFFICHE EN REGARD (26/34)

Holger Matthies, Preussen (Prusse), 1981, Allemagne.
Cette image a été conçue pour une série de pièces de théâtre d'Heinrich von Kleist jouées à Berlin.

Une série graphique imaginée, discutée et travaillée avec Gérard Paris-Clavel, à suivre tout l'été dans le quotidien l'Humanité.

lundi 19 août 2013

L'affiche en regard (25/34)


L'affiche en regard (25/34), l'Humanité du 19 août 2013

« D'une certaine manière, nous sommes tous des bureaucrates dans la mesure où cet ensemble de dispositifs normatifs et procéduraux ne se diffuse et ne s'étend à l'ensemble de la société que par nos propres actions, nos propres compréhensions. Mais soyons clairs: souvent cette diffusion se fait à notre insu. Dans nos démonstrations respectives, nous montrons précisément que la bureaucratie néolibérale ne vient pas d'en haut ou de l'extérieur, mais qu'elle procède par le truchement des individus et de leur façon d'être, de comprendre et d'agir dans la société. »

Entretien avec Béatrice Hibou
et L'AFFICHE EN REGARD (25/34)

Gérard Paris-Clavel, Ecouter, 1993, France.
Cette image a été réalisée pour une exposition d'affiches sur les conditions de détention en France, organisée par l'Observatoire international des prisons (OIP).

Une série graphique imaginée, discutée et travaillée avec Gérard Paris-Clavel, à suivre tout l'été dans le quotidien l'Humanité.

dimanche 18 août 2013

L'affiche en regard (24/34)


L'affiche en regard (24/34), l'Humanité des 16-17-18 août 2013

« Le libéralisme, ennemi le plus acharné du droit de vivre à l'abri »

Entretien avec Domenico Losurdo
et L'AFFICHE EN REGARD (24/34)

David Tartakover, Mother (Mère), 1987, Israël.
Cette image autoproduite pendant la première Intifada réutilise une photographie de Jim Hollander (Reuters) parue dans la presse.

Une série graphique imaginée, discutée et travaillée avec Gérard Paris-Clavel, à suivre tout l'été dans le quotidien l'Humanité.

mercredi 14 août 2013

L'affiche en regard (23/34)


L'affiche en regard (23/34), l'Humanité du 14 août 2013

« La condition de la responsabilité, c'est la propriété, et c'est pourquoi il faut la diffuser à tous les producteurs. Nombre de patrons gagneront à être libérés de l'obsession de trouver des marchés pour payer les salaires, libérés aussi de leur patrimoine lucratif qui pèse souvent sur leur trajectoire. Ils deviendraient copropriétaires d'usage de l'entreprise avec les autres salariés. le tissu économique, ce n'est pas que le Cac 40! Ce sont des libraires, des experts-comptables, des artisans, de petits industriels que nous pouvons mettre de notre côté. Reste aussi, bien sûr, à convaincre les salariés qu'ils peuvent être copropriétaires de leur entreprise. »

Entretien avec Bernard Friot
et L'AFFICHE EN REGARD (23/34)

Grapus, L'Enterrement du patron, 1979, France.
Réalisée pour le Carré Silvia Montfort, cette image a été imprimée avant d'être violemment rejetée par le théâtre car les noms n'apparaissaient pas en assez grand.

Une série graphique imaginée, discutée et travaillée avec Gérard Paris-Clavel, à suivre tout l'été dans le quotidien l'Humanité.

mardi 13 août 2013

L'affiche en regard (22/34)


L'affiche en regard (22/34), l'Humanité du 13 août 2013

« Il est nécessaire de dire clairement qu'au sens biologique, la race n’existe pas. Nous sommes de la même espèce humaine. Mais celui qui discrimine, lui, voit des différences. Il voit la couleur de peau, le sexe, le handicap, le quartier dans lequel on habite. »

Entretien avec François Durpaire
et L'AFFICHE EN REGARD (22/34)

Milton Glaser, We are all african (Nous sommes tous africain), 2005, Etats-Unis.
Cette image a été réalisée à l'occasion d'un sommet mondial des Nations-Unies sur la pauvreté.

Une série graphique imaginée, discutée et travaillée avec Gérard Paris-Clavel, à suivre tout l'été dans le quotidien l'Humanité.

lundi 12 août 2013

L'affiche en regard (21/34)


L'affiche en regard (21/34), l'Humanité du 12 août 2013

« Le culte de l'oubli a profité à la droite dans son ensemble depuis les premiers jours de la Libération. Cependant, c'est aux éléments fascistes et fascisants que l'oubli permit une réintégration éclair dans la vie politique. »

Entretien avec Zeev Sternhell
et L'AFFICHE EN REGARD (21/34)

John Heartfield, Zum Krisen-Parteitag der SPD (Sur le congrès de crise du SPD), 1931, Allemagne.
Cette image a été conçue pour fustiger les sociaux-démocrates allemands qui, devant le tigre capitaliste avec sa croix gammée épinglée sur la cravate, ne mènent pas vraiment la bataille.
Le texte cite les propos de Fritz Tarnow, président de la fédération syndicale des travailleurs du bois: « La social-démocratie ne veut pas en finir avec le capitalisme. Comme un médecin, elle veut essayer de le soigner et de l'améliorer. » Ce que confirme à sa manière le "vétérinaire de Leipzig" (ville d'accueil du congrès du SPD en 1931): « Evidemment, nous voulons casser les dents du tigre, mais après nous devrons le soigner et le remettre sur pied. »

Une série graphique imaginée, discutée et travaillée avec Gérard Paris-Clavel, à suivre tout l'été dans le quotidien l'Humanité.

vendredi 09 août 2013

L'affiche en regard (20/34)


L'affiche en regard (20/34), l'Humanité des 9-10-11 août 2013

« Dans un contexte nationaliste et impérialiste de lutte contre le terrorisme et de chasse à l'étranger, le féminisme a fini par devenir le porte-drapeau des régimes sécuritaires de l'Occident triomphant. Il y a donc urgence pour le mouvement féministe à repolitiser le débat et à s'internationaliser. »

Entretien avec Elsa Dorlin
et L'AFFICHE EN REGARD (20/34)

Lech Majewski, Dupont Lajoie, 1977, Pologne.
Cette image a été créée pour le film d'Yves Boisset, avec Jean Carmet.

Une série graphique imaginée, discutée et travaillée avec Gérard Paris-Clavel, à suivre tout l'été dans le quotidien l'Humanité.

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